Projet3

1937 - 2007 / 70 ans de Tennis de Table à Oignies
De l'amicale Ping Pong Club à l'Etoile

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Francois SobierajLeon Kurek

  

Le 18 Février 1937, la Sous-préfecture de Béthune enregistrait la création de l'amicale Ping Pong Club d'Oignies.

Le café Haillez-Carpentier, situé à l'époque à l'angle des rues Marcel Sembat et Emile Zola et face à l'actuel café des Sports, abritait son siège social et la première table.

Le Tennis de Table entre dans le giron de l'Etoile d'Oignies en 1953 à l'initiative de quelques anciens sportifs locaux désireux de se maintenir en condition par la pratique d'un sport complet, exigeant souplesse et réflexes. Léon Kurek, Karol Szczypczyk, Lucien Michaux aujourd'hui disparus, et Léon Walasiak ont été les premiers pongistes stellistes. Sans oublier l'ami Robert Dhour qui en a été la cheville ouvrière pendant plus de trente ans.

Pendant quelques saisons, le tennis de table connaît un développement interne avec la création d'un championnat inter services des Houillères du groupe d'Oignies. Cette compétition corporative a rassemblé une douzaine d'équipes. En 1958, la section de tennis de table d'Oignies adhère à la FFTT, Fédération Française de Tennis de Table.

   

Joseph Augustinek, Gérard Dupont, Jean-Marie Lejeune, Servais Flanquart, Michel Fontaine, Michel Nortier, Didier Augustynek, Henri Ratajczak, Léon Kurek, François Sobieraj, Jean Domzalski, Joseph Giertyck, Louis Grandjean, Robert Dhour, Charles Tavernier, Gilbert DelorySPLENDEUR

En 1960, l'arrivée de Gilbert Delory donne un essort remarquable à l'association du président Maurice Ladroit qui, en l'espace de deux saisions, passe du championnat du sous-district lensois à la promotion d'excellence régionale.

Sous l'impulsion d'Alain Guilbert, la montée en excellence régionale est assurée à la fin de l'année 1965. Le cercle laïque de Fouquières-lez-Lens, emmené par un certain ... Jacques Secrétin, barre la route du titre régional aux stellistes. A la fin de la décennie, les Joseph Augustynek, Bernard Cailleret, Gilbert Delory, Alain Guilbert, Daniel Hélin et Edouard Plachno ont écrit les plus belles pages sportives du tennis de table oigninois en évoluant pendant deux saisons en nationale 3.

Ah! Les années 60 ! Qui dans la région n'a pas souvenir des fameux bals à la salle des fêtes de la fosse 2. Mais pour la cinquantaine de pongistes stellistes de cette période, le daimanche matin: c'était la galère.Tchou Yen Long et Jacques Secretin

Dès l'aube, il fallait débarrasser bouteilles et verres, ranger les tables et les chaises, balayer l'immense salle dans les relents de bière, vin, friture et tabac, installer vingt tables et des centaines de mètres de séparations pour accueillir, dans des conditions décentes, quelques heures plus tard, des centaines de joueurs de la ligue venus y disputer les championnats individuels.

Autre organisation de qualité; le fameux tournoi de l'Etoile qui a vu évoluer, par exemple en 1966, le maître à jouer chinois Tchou Yen Long qui a battu en finale Maître ... Jacques Secrétin, champion de France à dix neuf ans.

 

 

pongiste

RECESSION

Comme pour les autres siciplines spotives stellistes, la récession minière a endré pour l'Etoiled'Oignies tennis de table une période de disette. Obligés de quitter leur mythique salle du 2, Robert Dhour et ses fidèles se voient mettre la salle de l'école Jean-Baptiste Lebas à leur disposition par la municipalité au début des années 1980.

 

RENOUVEAUPhoto d'équipe de jeunes

Après quelques années de vaches maigres, l'infatigable Robert Dhour (il a consacré soixante années de dévouement à la cause sportive) prend, une fois encore, le taureau par les cornes et met à profit la proximité de l'établissement scolaire pour s'investir dans un nouveau cycle d'initiation.

En 1990, le nouveau président Edouard Belka prend le relais, conscient lui aussi que l'avenir du pongisme à Oignies passe par la formation des jeunes. Ce travail de longue haleine porte aujourd'hui ses fruits. Aux heures d'entraînements et de compétitions, le taux de remplissage de la salle pongiste du complexe sportif Coubertin est tout à fait exceptionnel. "Presque trop de monde" écrira Servais Flanquart dans une édition de Février 1996 de La Voix du Nord.

  

Tournoi de fin de saison 1995/1996

 

 

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